But I'm alive.

And it kills.
Je jouis de cette valeur intemporelle qu'apporte un joint doucement chargé accompagné de Pink Floyd injecté directement dans les tympans. Enjoy : le seul mot qui me paraît être suffisant, sans être trop pompeux ni rien, pour décrire le plaisir que cela procure. Un doux sourire se dessine sur mes lèvres, c'est incontrôlable, du plaisir éconduit par les voix et la musique transcendantes. C'est presque profond et finement intérieur. On n'écoute pas ce genre de musique, on la ressent, on la comprends. Elle finit par faire partie de nous. De soi.
I stoped believing in people.
Je n'crois plus, depuis un moment. Seulement j'espère toujours. J'pense être à un stade où j'ai besoin d'aide. C'est indiscutable. Mais quel aide? Un aide qui serait capable de me foutre en l'air tous ses espoirs à la con. Il m'faudrait p't'être du concret alors. L'infortune d'être jeune et plein d'espoir : on ne peut que rarement concrétiser. Et puis on a peur, on est supervisés : quoi de plus frustrant? Donc on attends. On stagne et puis les espoirs s'éteignent au long des années, et les rêves restent des rêves. "bah oui sinon on aurait aucun but dans la vie si on réaliserait nos rêves", en voilà une belle façon de penser! Alors restons dans la merde tant que nous y sommes. Parce que malgré tout, on s'y plait. On s'y plait à ne pas avoir le choix, on se plait à être conditionné. On "s'y fait". Je me sens piégée et incapable de m'assumer et de rester maîtresse de moi-même. Non je n'sais pas être moi-même, je l'avoue juste, ne le revendique pas. Je trouve ça humiliant. Partagée sans cesse entre ce que je veux être, ce que je paraît, ce que je crois être, ce que je suis. Je voudrais du silence et la nature, pouvoir écrire et écouter, être pénétrée par ce qui m'entoure sans craindre d'être déranger, énervée. Se sentir apaisée, enfin. Tout ce stress fictif me fous les nerfs, ces inquiétudes injustifiées, tout ces éléments qui me pourrissent tellement, qui font que je suis moi, ici.
How I wish, how I wish you were here.
Toujours ces inlassables regrets de ne pas l'avoir connu. Lui m'aurait comprise, j'en suis sûre. Et puis ça aurait fait un adulte près de moi, qui me comprendrais. Je fabule bien trop. Bien trop. Quel est le plus véridique : "bien" ou "trop" ?
Mon père ne veut pas se replonger dans le passé, je m'en tartine le coquillard, s'il savait. L'album de King Crimson qui lui fait tant peur pour lui rappeler son passé, je vais lui offrir et il aura qu'à aller se faire enculer si ça lui déplaît. Il faut se rappeler de passer, tout fourrer sous le tapis comme on fourre les poussières qu'on a pas envie de nettoyer, c'est nul. Il faut battre ou accepter le passé.

The past is now part of my future,
The present is well out of hand.
-Joy Division

But I'm alive.

# Posté le dimanche 01 juin 2008 12:28

Modifié le dimanche 01 juin 2008 14:22

BECAUSE THE NIGHT BELONGS TO LOVERS


" Good night, sleep tight, hope the bugs don't bite "



BECAUSE THE NIGHT BELONGS TO LOVERS

# Posté le lundi 28 janvier 2008 13:13

Modifié le samedi 17 mai 2008 08:07

With the lights out it's less dangerous

With the lights out it's less dangerous

# Posté le lundi 28 janvier 2008 13:30

Modifié le samedi 17 mai 2008 08:07

Faut vous dire Monsieur, que chez ces gens là...

Faut vous dire Monsieur, que chez ces gens là...

# Posté le jeudi 31 janvier 2008 14:17

Modifié le lundi 15 décembre 2008 04:36

...on ne pense pas;

...on ne pense pas;

# Posté le jeudi 31 janvier 2008 14:25

Modifié le lundi 15 décembre 2008 04:36